Balade d’un soir d’été


CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 55 mm, f/5.6, 1/250, 400 ISO

CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 55 mm, f/5.6, 1/250, 400 ISO

Date de la prise de vue : 20 juin 2014 à 20 h 48

Contexte de la prise de vue : Je suppose que je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé : vous avez reçu votre boîtier, et les premiers jours, vous ne le lâchez pas, vous déclenchez à tout va. Cette photo a été prise deux jours après mon acquisition, lors d’une balade… dans le jardin de la maison de famille de ma chère et tendre. Preuve en est qu’il n’y a pas forcément besoin d’aller bien loin pour capturer des images intéressantes.

Autocritique : Chance de débutant, la lumière est correctement rendue. Chance, car prendre une photo qui soit fidèle à l’ambiance lumineuse au moment de la prise de vue est souvent une gageure. Surtout avec les lumières qui ne sont pas uniformes. J’aime donc le dégradé de lumière qui vient du ciel et le halo qui entoure la tête du « modèle » – mon épouse, tout simplement. La lumière à travers la frange est également sympathique. La composition n’est pas trop mauvaise non plus : la diagonale formée par le muret nous mène au sujet, qui est à peu près placé sur une ligne de tiers verticale (et le visage sur une ligne de tiers horizontale).

Alors, comment la photo aurait pu être améliorée ?

Tout d’abord, même si ça ne voit pas tant que l’image est affichée dans une taille raisonnable, elle est relativement bruitée dans les parties sombres. Étant donné la vitesse d’obturation, il aurait été possible de descendre à 200 ISO, ce qui aurait sans doute arrangé sensiblement les choses.

Ensuite, la posture du modèle n’est pas idéale, ou alors la photo est incomplète. Ce qu’on ne voit pas sur cette photo, c’est qu’elle est sur la pointe des pieds, pour regarder de l’autre côté du muret. Cela lui donne un air légèrement bossu, pas très flatteur.

Enfin, le regard du modèle pointe vers un endroit que l’on ne voit pas, ce qui gêne la lecture du cliché : on suit le muret, on tombe sur le modèle, on suit son regard et… rien. Je pourrais toujours dire que c’est fait exprès, pour faire fonctionner l’imagination du spectateur, mais je ne suis pas sûr que ce soit ni très honnête ni très efficace. Je me demande s’il n’y avait pas un veau ou une vache derrière ce mur : il aurait pu être intéressant d’en laisser apparaître un bout de queue par exemple.

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