Basilique en fleurs


CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 25 mm, f/14, 1/125, 100 ISO

CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 25 mm, f/14, 1/125, 100 ISO

Date de la prise de vue : 21 juin 2014 à 16 h 52

Contexte de la prise de vue : J’ai hésité à publier ce cliché. La photo d’architecture n’est pas mon genre de prédilection : j’ai l’impression que c’est dans ce domaine que mes prises de vues sont les moins bonnes, et c’est peut-être également celui qui m’intéresse le moins – ceci expliquant certainement cela. Cela étant, le but des photos que je mets sur ce site n’est pas d’être un album d’images parfaites, mais de se demander comment on aurait pu améliorer un cliché même s’il paraît honnête à première vue (surtout pour un œil non averti). Qui plus est, l’un des premiers objectifs de la photographie, sans jeu de mots, est de créer des souvenirs, et la photo d’architecture y est largement représentée : il est donc intéressant de chercher à progresser dans ce domaine, même si notre intérêt pour celui-ci est limité.
Pour revenir au sujet de la photo, Paray-Le-Monial est une ville que je connais assez bien, puisque je passe une bonne partie de mes vacances d’été non loin de là, et ce depuis plusieurs années. Mais je ne l’avais jamais abordé de manière « photographique ». La basilique est incontestablement le bâtiment le plus impressionnant de la ville, avec dans une moindre mesure, l’hôtel de ville. Une recherche sur Google vous convaincra qu’elle a été photographiée en long, en large et en travers.

Autocritique : Concernant les paramètres, il n’y a pas de fautes, du moins a priori : la sensibilité ISO est idéale pour avoir la meilleure qualité possible, la vitesse d’obturation est largement suffisante pour éviter le flou de bougé à cette focale-là (surtout avec un objectif stabilisé), et la petite ouverture offre une profondeur de champ importante – bien qu’une plus grande maîtrise de l’hyperfocale aurait peut-être permis une meilleure netteté du premier plan. La seule critique peut porter sur le choix d’avoir zoomé à 25 mm plutôt que d’utiliser le plus grand-angle disponible (18 mm), ce qui nous amène aux défauts de cette photo : la composition.
Tout d’abord, je ne suis pas convaincu que le premier plan fleuri apporte grand-chose. Il semble davantage devant la photo qu’intégré à celle-ci. Ensuite, et c’est plus grave, une partie du bâtiment est coupé, ce qui donne l’impression qu’il s’écrase contre un bord de l’image. Cela aurait pu se comprendre s’il avait été impossible de faire figurer tout le bâtiment dans le cadre, mais une recherche rapide sur Google montre qu’il aurait simplement fallu se reculer un peu. Pourtant, je ne pense pas que ce soit le point de vue le plus accrocheur, car il fait pratiquement l’impasse sur la Bourbince (sous-affluent de la Loire) qui passe devant la basilique. En longeant le cours d’eau sur une centaine de mètres, j’aurais pu obtenir ce type de cliché (mais avec une meilleure netteté, en tout cas j’espère), plus intéressant grâce aux jeux de reflets et de perspectives qu’offre cet angle de prise de vue.

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