Rouler des jours heureux


CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 20 mm, f/3.5, 1/2500, 200 ISO

CANON EOS 100D, EF-S 18-55 IS STM à 20 mm, f/3.5, 1/2500, 200 ISO

Date de la prise de vue : 19 juin 2014 à 17 h 33

Contexte de la prise de vue : Cette photo est l’un des dix premiers clichés réalisés avec mon reflex, le jour même de sa réception. Dès ce moment-là, je me suis fait un point d’honneur à ne pas prendre de photos en mode auto ; celle-ci l’a donc été en mode « priorité ouverture » (Av). J’ai eu l’aubaine qu’il fasse beau ce jour-là, et je me suis rendu à un endroit – pas très loin de la maison – où je savais que j’aurais certainement des sujets statiques ou des paysages sympathiques à photographier. Même si j’ai acheté mon appareil dans l’idée de faire de la photographie animalière, je ne me suis pas fixé cet objectif dès la première sortie : les chances de faire une rencontre intéressante sont rares et il faut d’abord apprendre à maîtriser un tant soit peu le matériel. Qui plus est, je ne possédais alors que l’objectif du kit, plutôt limité pour de l’animalier, bien que nous verrons par la suite que j’ai eu la possibilité et que j’ai pu réalisé de belles photos d’un lièvre d’Europe grâce à lui.

Autocritique : Techniquement, il y a pas mal à dire.

Concernant les réglages, au vu de la vitesse d’obturation et du sujet on ne peut plus statique, il aurait été possible de descendre à 100 ISO sans risquer le moins du monde un flou de bougé. Étant donné la prédominance du sujet principal sur la photo, il aurait été également souhaitable de fermer un peu pour gagner de la profondeur de champ : le flou est trop léger pour isoler vraiment le sujet et n’apporte pas grand-chose à mon avis. En revanche, le choix de zoomer un peu est sans doute une bonne idée : cela réduit un peu la déformation, même si celle-ci peut être corrigée sous Lightroom.

Pour ce qui est de la composition, il y a du bon et du moins bon. C’est un bon réflexe de s’être baissé et d’avoir incorporé une partie du ciel, bleu ce jour-là, et qui rappelle la couleur de la charrue. Il aurait néanmoins pu être intéressant de se reculer pour ne pas avoir à couper l’avant de la charrue, et de pivoter légèrement sur la droite pour cacher la masse grise quelques mètres derrière tout en incluant un bout du chemin dont la perspective parallèle à l’axe de la charrue aurait pu apporter quelque chose.

Enfin, le soleil étant encore dur à cette heure-là au début de l’été, il aurait pu être judicieux de sortir plus tard pour avoir une meilleure lumière.

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